14 Aoû 2008 - 00:18:19
Les enfants atteints de méningites ou autres infections sérieuses ont besoins d’un traitement radical, rapide avec un antibiotique pour survivre, mais les physiciens n’ont pas été capables de comprendre pourquoi le même microbe peut rendre quelques enfants sérieusement malades et d’autres pas. Aujourd’hui les chercheurs ont identifiés une défaillance génétique qui fait que ces mêmes enfants sont susceptibles d’être attaqué par certaines bactérie, une découverte qui permettra de diagnostiquer et traiter ces enfants malades plus rapidement. La découverte est rapportée par Jean-Laurent Casanova diplômé du Howard Hughes Médical Institut international research scholar, le 1 août 2008 dans la dernière parution de "Science".
Dans les 6 dernières années, le Dr Casanova a publié une série d’article sur ses recherches qui établie un « chemin génétique » essentiel qui immunise contre la bactérie qui cause méningites, septicémies et autres sévères maladies. Quand la plupart des gens peuvent se battrent contre les infections causées par la bactérie Streptocoques pneumonie, certains enfants ont une rare mutation génétique qui perturbe leur système immunitaire, les rendants démunis contre ces bactéries particulières. Cela veut dire qu’ils seront à vie constamment sous la menace des infections. « Dans l’ère pré-antibiotique tous ces patients seraient morts », rapporte le Dr Casanova, pédiatre praticien et professeur en hématologie et immunologie pédiatrique à l’hôpital Necker à Paris, France. « Même aujourd’hui, le succès des antibiotiques est limité car ces enfants ont des symptômes adoucis et tardifs de la maladie et rend le diagnostic très difficile. »
Plusieurs année déjà, le Dr Casanova et son laboratoire commençaient a chercher les différences génétiques chez les enfants et ceux en particulier vulnérable au Streptocoque et autres bactéries appelées pyogéniques. L’hypothèse de travail de départ de son laboratoire est qu’une déficience primaire génétique rend ces enfants vulnérables contre ces maladies infectieuses. En 2003, l’équipe découvre que les enfants avec un gêne IRAK4 défectif sont hautement vulnérable aux bactéries pyogéniques mais restent résistant contre les plus fréquents pathogènes. Si bien qu’ils décidèrent d’observer les enfants avec un gène IRAK4 intact mais qui possèdent un système immunitaire défaillant, probablement due à d’autre anomalie génétique. IRAK4 est une importante molécule de signal qui est investie dans la médiation du système immunitaire.
Dans une enquête internationale, l ‘équipe trouva 9 enfants sujet à ces infections avec une défaillance ou copie manquante du gène 88 (MYD8). Des recherches sur souris, les scientifiques savaient que la protéine correspondante MyD88 active les défenses immunitaires dans le flux sanguin tout comme IRAK4 fait. Mais parce que les souris avec ses conditions sont aussi vulnérables à au moins 34 autres pathogène différents incluant les bactéries, virus, parasites et moisissures, il n’etait pas clair immédiatement qu’une défaillance en MyD88 serait le coupable pour ces enfants qui ont une vulnérabilité aux méningites et autres maladies dues aux bactéries pyogéniques. L’équipe trouva sur ces enfants dans leurs cellules sanguines que la protéine MyD88 était soient manquante ou à un taux anormalement bas. La protéine MyD88 contrôle la plupart des plus importants récepteurs du système immunitaire incluant les barrages de sécurité et le maillage de ces recepteurs, qui aide l’organisme humain à combattre une large gamme de micro-organisme.
Basé sur leurs études des échantillons de sang et sur les souris, l’équipe pensait que les enfants seraient aussi vulnérables à une large gamme de maladie. Ils furent surpris de trouver que les enfants avec une défaillance en MyD88 ont un plus petit spectre d’infection, rapporte Dr Casanova. Ils sont vulnérables aux bactéries pyogéniques, mais leurs systèmes immunitaires est capable de se battre contre la plupart des infections les plus communes apparemment de façon normale. La découverte nous suggère que les deux gènes IRAK4 et MyD88 soient nécessaires aux enfants pour générer une réponse immunitaire aux bactéries pyogéniques. « L’implication est qu’ils y a d’autres chemins pour d’autres pathogènes » non controlés par le gène MyD88, rapporte Dr Casanova. « Mon but et de trouver ces gènes".
L’étude a permis aussi de trouver que les enfants en grandissant, d’autres récepteurs commencent a compenser la défaillance du MyD88. Dans l’étude les 6 enfants qui ont survécus furent capables de combattre de façon naturelle une infection pyogénique alors qu’ils leur auraient fallu une intervention antibiotique par le passé. Le Dr Casanova rapporte que le pauvre lien entre les infections chez les souris et celles de l’homme sont dues probablement à la différence que celles des souris sont expérimentales et celles de l’homme sont naturelles. Il insiste aussi sur le fait que l’étude sur l’homme s’est déroulé dans son environnement naturel et non en laboratoire pour inclure tous les effets possibles génétiques.
L’étape suivante est d’identifier les autres causes des infections invasives à pneumocoque rapporte Dr Casanova et les mets en liaisons avec les récepteurs essentiels pour battre chaque classe de maladie. « L’idée est de tester le chemin génétique défaillant des barrages de sécurité et le maillage des récepteurs du système immunitaire sur un enfant atteint d’une infection invasive à pneumoccoque.
Tester ces récepteurs immunitaires peut devenir une assistance génétique au diagnostic suggère Casanova. Si les parents et pédiatre savent si l’enfant ne possède pas de défense naturelle contre certaines maladies, ils seront mieux préparés à traiter ces infections naissantes en agissant agressivement contre elles et avec succès. Ils ont besoins d’être traités avec les mêmes antibiotiques que n’importe qui, mais plus tôt, note t’il.
Tout le monde porte le pneumocoque dans une narine, mais peu d’entre nous finissent en soin intensif avec septicité, rapporte le Dr Casanova. « La défaillance en MyD88 en est une raison ”
http://www.hhmi.org/news/casanova20080731.html
http://iuf.amue.fr/author/jcasanova/
Dans les 6 dernières années, le Dr Casanova a publié une série d’article sur ses recherches qui établie un « chemin génétique » essentiel qui immunise contre la bactérie qui cause méningites, septicémies et autres sévères maladies. Quand la plupart des gens peuvent se battrent contre les infections causées par la bactérie Streptocoques pneumonie, certains enfants ont une rare mutation génétique qui perturbe leur système immunitaire, les rendants démunis contre ces bactéries particulières. Cela veut dire qu’ils seront à vie constamment sous la menace des infections. « Dans l’ère pré-antibiotique tous ces patients seraient morts », rapporte le Dr Casanova, pédiatre praticien et professeur en hématologie et immunologie pédiatrique à l’hôpital Necker à Paris, France. « Même aujourd’hui, le succès des antibiotiques est limité car ces enfants ont des symptômes adoucis et tardifs de la maladie et rend le diagnostic très difficile. »
Plusieurs année déjà, le Dr Casanova et son laboratoire commençaient a chercher les différences génétiques chez les enfants et ceux en particulier vulnérable au Streptocoque et autres bactéries appelées pyogéniques. L’hypothèse de travail de départ de son laboratoire est qu’une déficience primaire génétique rend ces enfants vulnérables contre ces maladies infectieuses. En 2003, l’équipe découvre que les enfants avec un gêne IRAK4 défectif sont hautement vulnérable aux bactéries pyogéniques mais restent résistant contre les plus fréquents pathogènes. Si bien qu’ils décidèrent d’observer les enfants avec un gène IRAK4 intact mais qui possèdent un système immunitaire défaillant, probablement due à d’autre anomalie génétique. IRAK4 est une importante molécule de signal qui est investie dans la médiation du système immunitaire.
Dans une enquête internationale, l ‘équipe trouva 9 enfants sujet à ces infections avec une défaillance ou copie manquante du gène 88 (MYD8). Des recherches sur souris, les scientifiques savaient que la protéine correspondante MyD88 active les défenses immunitaires dans le flux sanguin tout comme IRAK4 fait. Mais parce que les souris avec ses conditions sont aussi vulnérables à au moins 34 autres pathogène différents incluant les bactéries, virus, parasites et moisissures, il n’etait pas clair immédiatement qu’une défaillance en MyD88 serait le coupable pour ces enfants qui ont une vulnérabilité aux méningites et autres maladies dues aux bactéries pyogéniques. L’équipe trouva sur ces enfants dans leurs cellules sanguines que la protéine MyD88 était soient manquante ou à un taux anormalement bas. La protéine MyD88 contrôle la plupart des plus importants récepteurs du système immunitaire incluant les barrages de sécurité et le maillage de ces recepteurs, qui aide l’organisme humain à combattre une large gamme de micro-organisme.
Basé sur leurs études des échantillons de sang et sur les souris, l’équipe pensait que les enfants seraient aussi vulnérables à une large gamme de maladie. Ils furent surpris de trouver que les enfants avec une défaillance en MyD88 ont un plus petit spectre d’infection, rapporte Dr Casanova. Ils sont vulnérables aux bactéries pyogéniques, mais leurs systèmes immunitaires est capable de se battre contre la plupart des infections les plus communes apparemment de façon normale. La découverte nous suggère que les deux gènes IRAK4 et MyD88 soient nécessaires aux enfants pour générer une réponse immunitaire aux bactéries pyogéniques. « L’implication est qu’ils y a d’autres chemins pour d’autres pathogènes » non controlés par le gène MyD88, rapporte Dr Casanova. « Mon but et de trouver ces gènes".
L’étude a permis aussi de trouver que les enfants en grandissant, d’autres récepteurs commencent a compenser la défaillance du MyD88. Dans l’étude les 6 enfants qui ont survécus furent capables de combattre de façon naturelle une infection pyogénique alors qu’ils leur auraient fallu une intervention antibiotique par le passé. Le Dr Casanova rapporte que le pauvre lien entre les infections chez les souris et celles de l’homme sont dues probablement à la différence que celles des souris sont expérimentales et celles de l’homme sont naturelles. Il insiste aussi sur le fait que l’étude sur l’homme s’est déroulé dans son environnement naturel et non en laboratoire pour inclure tous les effets possibles génétiques.
L’étape suivante est d’identifier les autres causes des infections invasives à pneumocoque rapporte Dr Casanova et les mets en liaisons avec les récepteurs essentiels pour battre chaque classe de maladie. « L’idée est de tester le chemin génétique défaillant des barrages de sécurité et le maillage des récepteurs du système immunitaire sur un enfant atteint d’une infection invasive à pneumoccoque.
Tester ces récepteurs immunitaires peut devenir une assistance génétique au diagnostic suggère Casanova. Si les parents et pédiatre savent si l’enfant ne possède pas de défense naturelle contre certaines maladies, ils seront mieux préparés à traiter ces infections naissantes en agissant agressivement contre elles et avec succès. Ils ont besoins d’être traités avec les mêmes antibiotiques que n’importe qui, mais plus tôt, note t’il.
Tout le monde porte le pneumocoque dans une narine, mais peu d’entre nous finissent en soin intensif avec septicité, rapporte le Dr Casanova. « La défaillance en MyD88 en est une raison ”
http://www.hhmi.org/news/casanova20080731.html
http://iuf.amue.fr/author/jcasanova/

Syndication
18/11/2008 @ 15:58:16
par veronique louis
Nous venons de voir le programme ...
16/11/2008 @ 21:55:44
par alex et gaetan
Marylou, petit ange du ciel Petite princesse ...
31/10/2008 @ 16:12:18
par solène c
... L'association Marylou en mémoire de ...
17/10/2008 @ 09:28:13
par alex et gaetan
je pense tout les jours a ...
24/09/2008 @ 12:17:01
par dupas
Marylou , tu aurai eu 2 ans, ...
11/09/2008 @ 09:06:33
par chantal molinet
Une penséé pour marylou comme tous ...
10/09/2008 @ 12:14:04
par hoareau
Marylou ... 9 Septembre ... Toutes nos ...
09/09/2008 @ 21:48:50
par alex et gaetan
Petite Marylou, je n'oublierai jamais de ...
09/09/2008 @ 16:37:11
par solène c
Comme tous les jours on pense ...
09/09/2008 @ 15:44:41
par nadège molinet